Une pratique de yoga pour se synchroniser, au fil des semaines, aux différentes saisons de l’énergie ; et par là même, se relier à notre nature profonde et au vivant. Ralentir en Automne, (se) ressourcer en Hiver, renaître au Printemps, rayonner en Été…

Chaque semaine, sauf périodes de vacances et jours fériés.
Plus de 30 séances programmées entre mi-septembre et fin juin.
— Mardi * 18h00 > 19h30 * MJC Lillebonne, Nancy.
— Mercredi * 12h20 > 13h40 * Atelier du Passage Bleu, Nancy.
— Mercredi * 18h30 > 19h45 * Os’Move Garden, Nancy.
— Jeudi * 12h20 > 13h40 * Atelier du Passage Bleu, Nancy.
— Vendredi * 12h30 > 13h30 [ 1 heure ] * Atelier du Passage Bleu, Nancy.
RÉSERVATION EN LIGNE ICI.
note d’intention
« C’est le sens étymologique du mot yoga. Sa racine sanskrite, yug, signifie relier, atteler, unir. La voie du yoga nous relie consciemment, nous met en relation, d’abord avec nous-même, puis avec nos semblables et le monde qui nous entoure, et enfin avec plus grand que nous, le ciel, le vivant, l’univers, le divin. »
— Barbara Litzler.
Parvenu aux croisements d’un anthropocentrisme qui fait de l’être humain le centre du monde, d’un spécisme qui positionne l’espèce humaine au-dessus de toute autre et d’un transhumanisme qui place dans la technologie les moyens de surmonter ses limites biologiques, nous semblons chasser notre nature profonde. Nous semblons perdre de vue que l’organisme que l’être humain forme par lui-même reste un petit monde (microcosme) contenu dans un grand monde (macrocosme).
L’être humain, pourtant, fait partie intégrante de la nature, relié de fait à toutes les entités vivantes autres que lui et dépendant, au même titre, des grandes lois naturelles d’évolution et de transformation. En cela, la course des astres, l’alternance des solstices et des équinoxes comme du jour et de la nuit, de même que les énergies des saisons participent d’une même horlogerie fine qui préside à l’équilibre de l’être humain

Comme d’autres médecines ancestrales, la médecine traditionnelle indienne — qui compte le yoga parmi ses différents outils — repose sur une approche holistique de la santé et du corps (du grec « holos » : le tout, l’ensemble). Appréhendant l’être humain dans son ensemble, l’Ayurvéda considère que tout entre en considération dans cet équilibre (physique, énergétique, mental, émotionnel et spirituel, puisque ces différentes plans sont en interrelation) ; y compris l’alternance des saisons.
Au-delà d’invoquer la pratique du yoga pour les nombreux bienfaits qui lui sont inhérents (détente, souplesse, concentration, capacité respiratoire…), cette approche s’attache à puiser dans différents enseignements, répertoires et outils (hatha yoga, yin yoga, yoga des yeux, kundalini yoga, mudras, mantras, énergétique chinoise,…) pour se mettre à l’écoute de la nature et se syn- chroniser, au fil des semaines, à l’énergie propre à chaque saison.
Ralentir en automne, se régénérer en hiver, renaître au printemps, rayonner en été…
« Les écogestes et lois vertes ne suffiront pas à sauver la Terre. La crise écologique ne peut être résolue que par une resacralisation de notre relation à la nature. »
— Michel Maxime Egger
Plus j’avance dans ce travail et plus cette reliance Nature-Yoga me paraît évidente, riche et pourvoyeuse d’enseignements ; à l’image de la communauté du biomimétisme pour laquelle la Nature apparaît comme une source d’inspiration infinie ; le meilleur laboratoire recherche et développement qui existe, le plus vieux aussi avec quelques 3,8 milliards d’années…
C’est pourquoi j’en arrive, dans mon mémoire comme en séance, à invoquer Léonard de Vinci et Darwin, lire Hubert Reeves, citer Jean-Claude Ameisen autant que Pierre Rabbhi, Françoise Héritier, Satish Kumar, Vendana Shiva ou bien encore des éco-spiritualistes. Car je suis convaincue, comme l’avance Michel Maxime Egger, que « la crise écologique ne peut être résolue que par une resacralisation de notre relation à la nature. »…








