Je recherche dix femmes habitant le Grand Nancy qui souffrent d’endométriose ; cinq d’entre elles pratiquant le yoga depuis quelques temps déjà.
En recueillant leurs parcours et expériences en toute discrétion, leurs témoignages me permettront d’appuyer mes recherches sur la thématique « Yoga thérapeutique & Endométriose » sur quelques cas concrets ; quand bien même la méthode ne pourra être réduite à cette seule approche et, comme il est dit, qu’ « à chaque femme, une endométriose ».
L’an passé, j’ai émis le vœu d’intégrer la promotion 2024.2025 du Diplôme universitaire « Yoga & Santé » que porte l’UFR Staps de l’Université de Lorraine sous la houlette de Bruno Hilton.
150 heures de formation pour « s’approprier ou approfondir les enjeux préventifs sécuritaires et thérapeutiques du yoga approfondir les fondamentaux scientifiques des pratiques et effets du yoga et consolider ses compétences pédagogiques. »
Au-delà de l’acquisition de connaissances et compétences nouvelles qu’annonçait la plaquette du DU, mon ambition — si ma candidature était retenue — visait à profiter du mémoire à produire et des intervenant.e.s aux croisements entre yoga et santé [ainsi Lionel Coudron, fondateur de la première école française de Yoga-thérapie, ou bien encore Bernadette De Gasquet, à qui l’on doit « la méthode Gasquet », un « yoga sans dégât » très attentif notamment au périnée] pour avancer une recherche supervisée sur la thématique « Yoga thérapeutique & Endométriose ».
Ce projet fait suite à une commande formulée à l’époque du premier confinement par une pratiquante qui m’est fidèle.
Découvrant cette maladie par son biais, médusée par la quantité de personnes touchées tandis que je n’en avais jamais entendu parler, j’ai le souhait de faire évoluer l’initial — écrire une routine de yoga qui permettrait à cette femme de « mieux-vivre avec l’endométriose » — vers un format plus complet ; un cycle d’ateliers accessible aux femmes du Grand Nancy qui le souhaitent, sans pré-requis aucun.
Si je n’ai pas trouvé le temps d’aller plus loin que de recueillir et d’amasser contenus et références depuis le stage suivi en 2021 auprès de Minako Komatsu, professeure de yoga elle-même diagnostiquée, je suis convaincue de la pertinence d’un tel accompagnement. À savoir comment différentes pratiques et techniques du yoga peuvent offrir aux femmes atteintes par cette maladie invalidante ressources et outils concrets complémentaires aux traitements médicaux conventionnels.
Les femmes volontaires pour témoigner peuvent me contacter directement par mail à l’adresse contact@sphaera-mundi.yoga.
Je les en remercie vivement par avance. »
Aline.
crédit photo : © EndoSisters


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